La classification des maladies mentales remise en question.

février 24th, 2016 | by Christian
La classification des maladies mentales remise en question.
Psychologie
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En France, les psychiatres en 1987 utilisent  la Classification Internationale des Maladies (CIM) de l’OMS qui considère  l’homosexualité  comme une pathologie mentale  jusqu’en 1992.  L’homosexualité est dépénalisée en 1982, après l’élection de François Mitterrand.

Elle est remplacée ensuite par le «trouble sexuel ego-dystonique» c’est-à-dire en désaccord avec les valeurs propres de la personne et donc susceptible de mener à une souffrance. Même s’il est très peu utilisé, il reste un diagnostic possible encore aujourd’hui. Pourtant elle n’est plus une maladie mentale depuis longtemps pour le grand public.

«L’homosexualité n’aurait jamais dû être répertoriée comme une maladie, la considérer comme telle c’était stigmatiser les homosexuels», rappelle Briki (1). «Ce diagnostic a renforcé l’homophobie. L’homophobie peut-être sociale, familiale ou intériorisée par les homosexuels ce qui les amène à se rejeter eux-mêmes et peut conduire à la dépression de soi voire à des tentatives de suicide.»

L’exemple de l’homosexualité  pose un problème  général sur la classification des troubles mentaux.

La British Psychological Society (2)vient de remettre en question les diagnostics des maladies mentales en affirmant qu’ils ne valent rien.

Cette affirmation est un véritable coup de tonnerre dans le monde de la psychiatrie.

(1) source

(2) source

Christian

 

 

 

 

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